CalendrierAccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Au peuple ! Une nouvelle intrigue, un nouveau staff, des nouvelles parties RPG... Un RENOUVEAU est mis en place. Veuillez aller vous recenser et donner votre avis dans le Crieur Public =D

Partagez | 
 

 Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Jeu 31 Mar - 22:04

Lug & Béatrix




Je n’ai jamais aimé ce château. Cela fait plus de 17 ans que j’y vis, pourtant je ne suis jamais parvenue à m’habituer au tumulte permanent de ces lieux. Le silence n’existe pas ici. Il y a toujours du bruit, même la nuit. Moi qui aime par dessus tout le calme, j’ai bien du mal à supporter tout ce tapage. Alors j’évite de sortir. Je passe le plus clair de mon temps enfermée dans ma chambre, je m’occupe seule. Et je crois que tout le monde en est satisfait, les gens ne m’aime pas beaucoup… Ils savent qui je suis. Je ne peux pas tellement leurs en vouloir. Les rares fois où je sors c’est quand Geoffroy veut me voir. Et c’est le cas aujourd’hui.

J’avoue attendre chacune des ses invitations avec impatience. A chaque fois, j’apporte un soin particulier à mon apparence, alors que je suis d’habitude plutôt négligée. A quoi bon me faire belle puisque je ne vois presque personne ? Toujours est-il que je verrai Geoffroy ce soir. Cette simple idée me fait oublier toutes mes autres préoccupations, qui sont pourtant nombreuses. J’en souris toute seule.

J’ai remarqué qu’il me convoque de plus en plus souvent en ce moment, ce qui me convient tout à fait. Mais cette fois, c’est différent. Il aurait un mission à me confier… Je crois qu’il est question d’espionnage. Mais peu importe ! Quoi qu’il me demande, je le ferai.

Je m’approche de la fenêtre de ma chambre. Il est encore tôt, le soleil est à peine levé. Je décide de prendre un bain. Je fais chauffer une marmite d’eau que je déverse ensuite dans une grande bassine, qui se trouve dans une petite pièce juste à côté de la chambre à coucher. Je dégrafe ma robe et je me plonge dans l’eau avec satisfaction.

Pour le première fois depuis plusieurs jours, je me sens parfaitement détendue. J’ai pourtant bien des raisons de m’inquiéter, en ce moment. Depuis ma rencontre fortuite avec Lug O’Brien environ deux semaines auparavant, je vis dans la crainte permanente d’une « visite » de sa part. Il finira bien par venir réclamer les informations que j’ai dû lui promettre et les nombreuses visites que j’ai rendu à Geoffroy dernièrement ne peuvent que l’encourager en ce sens…

Mais je ne veux pas penser à cela maintenant. Autant profiter de ces quelques minutes de paix et de tranquillité. Je règlerai ce problème en tant voulu. Je me laisse aller contre le bord de la bassine et je ferme les yeux quelques secondes. Quelques minutes. Quelques heures. Rien ne vient troubler ma sérénité. Il doit être près de midi, maintenant. Je me décide enfin à émerger. J’enfile rapidement un peignoir et je regagne la chambre à coucher.

Sauf que quelqu’un s’y trouve déjà. Assis négligemment dans un fauteuil, il me regarde d’un air narquois. Je laisse échapper un bref gémissement.



_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !


Dernière édition par Béatrix Ys le Sam 7 Mai - 18:46, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Ven 1 Avr - 21:32

J'admire la petite chambre coquette de ma jolie proie. L'air crépite de magie, à faire dresser les cheveux sur la tête de n'importe quel imbécile qui se serait aventuré ici sans protection. En souriant je caresse l'amulette d'argent et de jade qui orne mon cou, ce petit bijou absorbe toutes les ondes magiques qui parcourent la pièce, en laissant parfois un sillage coloré ou odorant. Par Dagda, qu'est ce que j'aimerais posséder un pouvoir pareil! Je serais le meilleur assassin du monde entier. Je pourrais tuer sans aucun risque, sans même toucher ma victime.... Non, j'aime trop sentir le sang couler sur mes doigts, sentir le souffle haletant de ma victime, sentir ses émotions. On m'a déjà comparé à un animal qui sens et ressens les énergies, les sentiments... J'aime cette comparaison.

Et là, dans cette pièce, ma capacité à ressentir est complétement brouillée. Dommage, mais je sais toujours lire sur les visages, une capacité qu'un bon assassin se doit d'avoir. Je pose un petit range-outil en cuir noir sur une table et m'assis dans le fauteuil juste à côté, très confortable. Je regrette l'absence de chats, j'aime les chats, et c'est très classe d'accueillir son ennemi avec un chat sur les genoux. Un persan blanc par exemple.
Très classe.

J'entends du bruit dans la pièce à côté, je me prépare à la confrontation qui va avoir lieu. Mon plan est rodé à la perfection.
Quelques minutes après je vois rentrer la belle Béatrix, dans un somptueux peignoir transparent. J'admire son corps pendant un instant en me disant que le dialogue serait peut être plus dur que prévu.
Je souris néanmoins.


-Bonjour Béatrix. Je suis venu chercher ce que tu me dois.

Petit silence où je vois son visage se décomposer.

-Très joli peignoir, au fait.

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 2 Avr - 22:14

Mon premier réflexe, c’est l’attaque. Je laisse la magie déferler en moi, une douce chaleur se répand dans tout mon corps, comme à chaque fois que je m’apprête à utiliser mes pouvoirs. Cette chaleur familière me rassure, je suis à l’abri, comme enveloppée dans un cocon protecteur qui m’isole du reste du monde. Je me sens forte et prête à faire face à mon ennemi. C’est alors que je remarque un détail qui m’avait échappé jusque là : Il porte un collier autour du cou, mais pas n’importe quel collier, une amulette. Une amulette qui, à mon grand désespoir, le protège de la magie. J’ai déjà eu l’occasion de voir un bijou de ce genre, il y a bien longtemps. Et de constater son efficacité. Comment a-t-il pût s’en procurer un ? Il sont pourtant extrêmement rare. Mais peu importe…

Je ne peux apparemment pas compter sur la magie pour me défendre. Malheureusement c’est la seule arme dont je dispose. Je ne me souviens pas avoir jamais touché une épée de toute mon existence, et le combat au corps à corps n’est pas vraiment mon point fort. Je sens la magie refluer lentement, la chaleur agréable semble diminuer en intensité, jusqu'à disparaître tout à fait. Je me sens soudain bien vulnérable. Je reste là, debout, la respiration précipitée comme si je venais de courir plusieurs kilomètres. Evidement. J’ai été idiote. J’aurais dû me douter qu’il aurait pris ses précautions avant de venir me rendre visite. Je prends progressivement conscience de toute l’horreur de la situation. Je suis piégée ici, avec lui, incapable de me défendre…


-Bonjour Béatrix. Je suis venu chercher ce que tu me dois.

Tu ? Je n’aime pas tellement qu’on me tutoie. Il me parle presque comme à une amie alors qu’il vient me tourmenter…

-Très joli peignoir, au fait.

Il continue sur sa lancée apparemment. Quoi qu’il en soit, cette remarque inattendue a au moins le mérite de me sortir de ma torpeur. Je m’efforce de me calmer, ma respiration s’apaise progressivement jusqu'à retrouver un rythme normal.

En temps normal, j’aurais sans doute été terriblement gênée de me retrouver dans cette tenue devant un quasi inconnu, mais au vu de la situation c’est bien le dernier de mes soucis. Je m’avance tranquillement vers mon armoire, d’une démarche que j’essaie de rendre naturelle, bien que la tension qui m’habite soit nettement visible. Je pioche une robe au hasard avant de me retourner vers Lug, toujours dans son fauteuil.


-Vous permettez ?

J’insiste bien sur le vous, histoire qu’il comprenne que je n’apprécie pas les familiarités. Puis, sans attendre la réponse, je retourne dans la salle de bain. J’enfile rapidement ma robe, blanche, avant de regagner la chambre à coucher. Je remarque alors le range-outils en cuir noir posé sur la table, juste à côté du fauteuil de Lug. Je ne peux pas voir ce qu’il contient mais je l’imagine assez bien… D’accord. C’est compris. Je parle ou j’y passe…

- Je vois que vous avez tout prévu, dis-je d’un ton que je parviens à rendre détaché, en désignant le range outil du menton. Je tire une chaise et je m’assois face à lui, croisant les mains sur mes genoux pour dissimuler leurs tremblements.



_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 9 Avr - 21:25

A peine allume t-elle sa magie que l'amulette réagit et absorbe les ondes crépitantes qui se répandent dans l'étroite pièce. Je souris en sentant la douce chaleur émise par le bijou. Chose étonnante, en plus d'absorber la magie, cette amulette la reconvertit en énergie non magique qui alimente le corps du porteur. Elle pourrait être l'arme parfaite si seulement il n'y avait pas le risque d'overdose. En effet, l'amulette pouvait encaisser n'importer quelle quantité magique, le problème étant que le corps humain, lui, ne le pouvait pas forcément et qu'on risquait de mourir bêtement d'un trop plein d'énergie. Heureusement Béatrix baisse les bras bien vite et affiche l'expression de celui qui se trouve face à un chien méchant qui lui bloque le passage et qui attaquera au moindre mouvement.

Elle ne semble pas apprécier lorsque je l'appelle par son prénom, dommage parce que j'ai bien l'intention de la tutoyer et de la considérer comme une amie très précieuse.
Je prend un grand plaisir, d'une part à observer son visage de plus en plus terrifié et contrarié, d'autre part son beau corps que le peignoir dévoile. Elle parait d'ailleurs le remarquer et quitte la pièce en marmonnant:



-Vous permettez ?


Tiens! Elle me vouvoie? Je comprend, elle veut mettre de la distance entre nous.
Je ne peux pas m'empêcher de jeter un coup d'œil à la pièce voisine où elle enfile sa robe. J'apprécie largement le spectacle. Puis je me recale dans le fauteuil en sortant un scalpel du range-outil, je le cache dans ma manche, au cas où...

Elle revient dans une jolie robe blanche et son regard s'arrête sur mon range-outil. Ses pupilles s'agrandissent un peu et elle transpire la peur. C'est un pur délice de la voir comme ça.


- Je vois que vous avez tout prévu.


Et encore, tu ne sais pas ce que j'ai prévu dans le cas où tu ne parlerais pas. Des heures et des heures de souffrances incommensurables.

-Dans ce cas tu vas parler je suppose.


Grand sourire de ma part, cela lui déplait vraiment que je la tutoie.

-Alors dis moi. Qu'a ordonné Geoffroy ces derniers temps? Inutile de me mentir, je sais parfaitement reconnaitre un mensonge.

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 16 Avr - 15:24

[] Insomnia - Epica

- Dans ce cas tu vas parler je suppose.

Et si je refuse ? Jusqu’où est-il prêt à aller ? Suffisamment loin pour que je finisse par craquer j’imagine. Je ne crois pas être particulièrement résistante à la douleur. Et je présume que Lug a déjà de longues années d’expérience en matière de torture derrière lui. Peut-être vaudrait-il mieux parler, après tout... Mais non ! C’est hors de question. La confiance de Geoffroy est la seule chose à laquelle je peux me raccrocher, aujourd’hui. Je ne la trahirai pas. Je ne laisserai pas Lug faire de moi une traîtresse. Et puis, Geoffroy a bien risqué sa propre vie pour sauver la mienne, lui. Chaque fois que je repense au jour de notre rencontre, j’en ai le cœur qui bat la chamade. C’est se souvenir qui me donne de la force quand je suis prête à baisser les bras. Or, en cet instant, j’ai bien besoin de force…


Je ne pensais pas qu’ils oseraient me poursuivre jusque dans la forêt. Habituellement, les gens ont peur de venir ici. Des tas de rumeurs coures sur cet endroit, totalement infondées pour la plupart, mais les gens y croient. Je suis une des rares personnes du village à oser m’y aventurer. Malheureusement, aujourd’hui, leur désir de vengeance semble l’emporter sur la crainte des soi-disant créatures qui hanteraient la forêt…

Je me réfugie à l’intérieur d’un gros arbre presque creux. De l’extérieur, je suis quasiment invisible. J’entends des cris non loin de là, des froissements de feuille, ils me cherchent. Rester caché me paraît être la meilleure solution, je doute qu’ils parviennent à me débusquer ici. Mais s’ils me trouvent… Je n’ose même pas imaginer ce qu’ils me feront. Comment ai-je pu me retrouver dans cette situation ? Comment les choses ont elles pu déraper à ce point ? Il ne s’agissait que d’une simple dispute sans grande importance. Je pensais être parvenue à dompter ma magie. Mais j’avais tort. Elle m’a échappé au moment où je m’y attendais le moins et… me voilà devenu une meurtrière. Bien involontairement. Je n’ai jamais voulu tuer personne, mais ça, je crois que tout le monde s’en fiche. Eux ne voient plus en moi qu’une magicienne ou plutôt une « sorcière »… Et dire qu’il s’agit de gens que je connais depuis ma plus tendre enfance, d’amis et peut-être même de membre de ma famille. Oui, je ne serais pas vraiment étonnée que mes propres parents soient dans le lot. Ils ont toujours craint et détesté la magie, alors apprendre que leur fille la pratique…

Je suis brutalement tirée de mes sinistres pensés par un son qui me glace le sang : des aboiements, tous proches. Ils ont lâché des chiens dans la forêt. Des chiens de chasse. Me voilà traquée comme un vulgaire gibier… Je dois me dépêcher de bouger, avec leur odorat infaillible les chiens ne manqueront pas de me repérer. Je passe la tête or de ma cachette, il me semble voir des silhouettes floues bouger, non loin de là. Aucune trace des chiens, en revanche. Peut-être ai-je encore une chance de parvenir à leurs échapper. Si je cours assez vite. De toute façon je n’ai d’autre choix que de tenter ma chance. Alors, je sors du tronc d’arbre et je cours aussi vite que je peux. Au hasard. Mais je ne suis pas assez rapide. L’un au moins de mes poursuivant se rapproche dangereusement…

Soudain, je ressens un choc violent à l’arrière de la jambe et je tombe en avant, ma tête cogne durement contre le sol. A moitié assommée, je parviens quand même à me retourner. Une longue flèche en bois est venue se ficher dans ma jambe droite, si profondément enfoncée que la pointe de fer dépasse de l’autre côté de ma cuisse. Mais ce qui me cause le plus grand choc, c’est l’identité du tireur. Mon père. Je ne mettais donc pas trompée sur son compte. Alors qu’il s’avance vers moi, mes mains s’illuminent d’une douce lueur bleutée. Serais-je capable de m’attaquer à mon propre père ? Non, je ne le crois pas. Il me toise de toute sa hauteur et je sens la magie me déserter. Son regard n’exprime rien d’autre que le dégoût, la répulsion et c’est cela qui me fait le plus de mal. Je constate qu’il a tiré son épée. Alors, pourquoi reste-t-il là, immobile, à m’observer ? Pourquoi ne pas en finir ? Puis je comprends. Il attend que les autres arrivent. Evidemment, il ne voudrait pas manquer une aussi belle occasion de prouver à tous sa répulsion envers la magie, quelle que soit la personne qui l’utilise. Je devrais dire quelque chose, je crois. Essayer de le convaincre. Mais j’en suis incapable.

Il me semble entendre des voix qui se rapprochent. Très bien. Finissons-en. Je pensais que la perspective de ma mort imminente me ferait plus d’effet que ça. Je me sens juste… vide. Et c’est alors que je me suis résignée à mourir que mon salut survient. Il prend la forme d’un bel inconnu monté sur un splendide étalon blanc. L’adjectif qui le qualifie le mieux est sans doute… différent, car cet homme-là ne ressemble en rien à ceux que je connais. Il est richement vêtu et dégage une véritable aura de noblesse et de force ; si bien qu’on ne pourrait douter de son rang, fût-il habillé de haillons. Il descend de cheval et s’avance vers nous ; entre-temps mes autres poursuivants se sont massés derrière mon père, tous sont silencieux. « Que se passe-t-il donc ici, messieurs ? » interroge l’inconnu sur ton inquisiteur. Silence. Personne n’ose lui répondre apparemment. Surtout pas moi. D’ailleurs je doute que la question me soit adressée. Mon père finit par faire un pas en avant. « La fille, commence-t-il en me désignant du menton, a tué un homme, monseigneur. C’est une magicienne… une sorcière. Elle mérite donc un châtiment exemplaire» La fille ? Sa fille, plutôt. Mais il ne me considère plus comme telle, apparemment. L’inconnu se tourne légèrement vers moi, mais je ne peux soutenir son regard. Je baisse les yeux sans rien trouver à dire pour ma défense. Il doit détester la magie, lui aussi ; alors à quoi bon essayer ? « Je pense que vous devriez rentrer chez vous, messieurs, je me chargerai d’elle. » Surprise, je relève un peu la tête. Que veut-il dire par là ? Se pourrait-il que… Mais mon père ne l’entend pas de cette oreille. « Avec tout le respect que je vous dois, c’est hors de question ! C’est à l’un des notre qu’elle a fait du tort. C’est donc à nous de la punir. » Le respect ? La façon dont il s’adresse à lui n’est guère respectueuse pourtant, et l’inconnu n’apprécie pas. Il tire son épée. « Je vous ai demandé de partir. Ne m’obligez pas à me répéter. » Son ton est sans réplique et les quelques villageois massé derrière mon père s’agitent, mal à l’aise et lui-même ne me parait guère plus assuré. Son regard passe alternativement de mon visage à la pointe de l’épée qui pourrait bien mettre fin à sa vie. « Très bien. » Il s’approche encore un peu de moi pourtant, et me crache dessus. « Très bien… » Et il tourne les talons. Les autres s’empressent de le suivre sans demander leur reste.

Je me retrouve seule, au milieu de la forêt, avec cet homme dont je ne sais rien. Ma vue parait se brouiller et je comprends que je pleure. Une main se pose doucement sur ma cuisse, je relève la tête et je vois l’inconnu examiner ma blessure à la jambe. Il brise la pointe, qui dépasse un peu, avant de retirer la flèche. « Je suis Geoffroy de Méryl. » Je connais ce nom. On parle souvent de lui chez nous. C’est le seigneur d’un royaume voisin, un ennemi du roi Arthur. On me l’a décrit comme vil, prétentieux et manipulateur, mais ceux qui m’en ont fait ce piètre portrait étaient bien prêts à me tuer si ce Geoffroy n’était pas intervenu. « Êtes-vous vraiment magicienne ? » Je hoche la tête et un petit sourire satisfait vient éclairer son visage. Il m’attrape le bras pour m’aider à me relever. « Vous allez venir avec moi, d’accord ? »


Oui, Geoffroy m’a tout donné. Une nouvelle vie, un toit et surtout un rôle. En arrivant dans ce château je me suis sentie… utile, pour la première fois de ma vie. Je lui dois tout, c’est pourquoi je n’ai pas le droit de le trahir, d’être faible. Je ne parlerai pas. Quoi que Lug fasse.

- Alors dis moi. Qu'a ordonné Geoffroy ces derniers temps? Inutile de me mentir, je sais parfaitement reconnaitre un mensonge.

Comment vais-je donc bien pouvoir me débarrasser de lui ? Je ne vois qu’une seule possibilité : récupérer l’amulette. Oui, ça me permettrait de prendre l’ascendant sur lui. Mais pour ça il faudrait déjà qu’il se rapproche un peu. De toute façon, il faudra bien qu’il vienne s’il veut me forcer à parler. Mais non, il vaudrait mieux que ce soit moi qui prenne l’initiative.

Je me recroqueville un peu sur ma chaise, la tête rentrée dans les épaules, essayant de paraître la plus faible et vulnérable possible. Si je joue suffisamment bien la comédie peut être parviendrai-je à le faire baisser un peu sa garde et alors… J’enfouis mon visage dans mes mains et laisse échapper un petit sanglot.

- Non, non, je ne vous dirai rien ! Je ne peux pas… Il m’a sauvé. Il m’a donné une deuxième chance. Je ne trahirai pas sa confiance.

L’intonation plaintive et désespérée que je me suis efforcée de donner à ma voix me parait tout à fait réaliste. J’écarte un peu les doigts et pose sur lui un regard larmoyant.
Bon, il serait temps de tenter une approche maintenant… Brusquement, je me lève et m’avance vers lui d’un pas chancelant.


- Pitié… Ne m’obligez pas à le faire. Jamais je ne pourrais me le pardonner.

Prise d’une faiblesse totalement fictive, je tombe à genoux à ses pieds. Ma main gauche, aux ongles longs et pointus, se glisse insidieusement sur sa cuisse. Si seulement je parvenais à lui arracher ce satané collier… Alors, ce serait à son tour d’avoir peur.


[Hj : On passe aux choses sérieuses ? ^^]

_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 16 Avr - 19:09

[HJ: Ça va saigner!]

Je hausse un sourcil désabusé et pousse un léger soupir quand Béatrix se met à pleurer. Quelle réaction puérile. Elle pense sans doute que j'aurais pitié d'elle. Elle est décidément bien naïve, ou stupide.
Pendant qu'elle enfouit la tête dans ses mains je déplie mon range outils et commence à préparer mes instruments. Cruel dilemme: poire d'angoisse ou scie à os?
Elle continue de geindre tandis que je réfléchis à une séance originale et personnalisée.


-Non, non, je ne vous dirai rien ! Je ne peux pas… Il m’a sauvé. Il m’a donné une deuxième chance. Je ne trahirai pas sa confiance.

Une deuxième chance? Il l'a simplement sauvée d'une bande d'hystériques armés de torches. Je connais son histoire, après notre rencontre dans les cachots je me suis renseigné sur elle. Elle a tué quelqu'un avec sa magie et tout son village a voulu la brûler vive mais le grand et noble Geoffroy l'a sauvée.
La pauvre se fait des illusions si elle pense que le seigneur de Méryl l'a secourue par pure générosité, il n'avait simplement que peu de magiciens à son service et en tombant sur une jeune fille facilement malléable et possédant de grands pouvoirs il s'est dit que la sauver pourrait s'avérer bénéfique.

Elle s'avance, ou plutôt se traine vers moi, le visage larmoyant. Elle est pathétique. J'ai envie de la frapper, mais je préfère ne pas m'approcher trop près, si elle m'arracher mon amulette, que j'ai tout de même bien attaché à mon cou, elle pourrait me détruire en claquant des doigts, ce que je préfère tout de même éviter vu que ça pourrait s'avérer ennuyeux par la suite.


- Pitié… Ne m’obligez pas à le faire. Jamais je ne pourrais me le pardonner

Elle lève la main et la pose sur ma cuisse. Pendant un court instant j'imagine qu'elle veut offrir son corps en échange de la paix. Puis je me souviens l'expression qu'elle avait lorsque je la touchais. Je comprends soudain ce qu'elle veut faire.
Soupirant, je lui saisit doucement le poignet, la regarde droit dans les yeux et d'une brusque torsion le lui brise. Puis je me jette sur elle, la fait tomber au sol et m'installe tranquillement à cheval sur son ventre, mes genoux lui bloquant les bras.


-Tu vois Béa, tu as fais une première erreur en me prenant pour un imbécile, une deuxième en refusant de me livrer les informations que tu me dois, et une troisième en t'imaginant que je répugnerais à te torturer!

Je saisit la poire d'angoisse et lui enfonce dans la bouche. Une seule pression sur le ressort et la poire s'ouvre en lui faisant éclater la mâchoire.

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Mar 19 Avr - 15:26

[] Still Loving You - Sonata Artica

J’entends un bruit de bois sec qui se brise, mais il me faut encore deux ou trois secondes pour comprendre que ce son provient de mon poignet. Des élancements douloureux remontent le long de mon bras et ma main gauche est à présent inerte, inutilisable.
Instinctivement, je cherche à me reculer, à m’éloigner de Lug, mais sa prise sur mon poignet se raffermit. Il serre si fort que j’en ai les larmes aux yeux. De véritables larmes, cette fois.

Pendant un cour instant, nous restons immobiles, face à face. Puis il me repousse violemment et je tombe en arrière, sur le dos. Ma tête vient heurter le sol et je sens une douleur sourde se diffuser dans tout l’arrière de mon crane. Le temps que je reprenne mes esprits, je suis déjà immobilisée. Lug s’est assis à califourchon sur mon ventre et ses genoux me bloquent les bras.


-Tu vois Béa, tu as fais une première erreur en me prenant pour un imbécile, une deuxième en refusant de me livrer les informations que tu me dois, et une troisième en t'imaginant que je répugnerais à te torturer!

Il faut à tout prix que je parvienne à échapper à son emprise. Réalisant que je peux bouger librement les jambes, je pousse sur mes cuisses de toutes mes forces, pour essayer de le faire basculer en avant. Mais il pèse sur moi de tout son poids, écrasant au passage mon poignet déjà douloureux. Je ne peux m’empêcher de laisser échapper un petit cri.

Mauvaise idée. Il en profite pour m’introduire dans la bouche un objet dur et froid, que je ne reconnais pas, me réduisant ainsi au silence. Instinctivement, j’essaie de le recracher, mais je sens des pointes de fer transpercer ma langue et la paroi intérieure de mes joues. L’un d’elle s’enfonce si profondément qu’elle dépasse presque de l’autre côté. Un flot de liquide chaud ruisselle dans ma gorge et Lug continue à me fixer, impassible, alors que je m’étouffe presque avec mon propre sang. Une sorte d’écume rougeâtre s’échappe de mes lèvres et dégouline le long de mes joues, se mêlant à mes larmes. Elle vient souiller le col de ma robe blanche et je peux voir qu’une grosse tâche rouge s’étale à présent sur ma poitrine, elle semble s’étendre petit à petit, imbibant progressivement le tissu, comme si elle était animée d’une vie propre.

Je crois savoir à quoi j’ai affaire, maintenant. La poire d’angoisse, un ustensile charmant dont les bourreaux se servent pour faire taire leurs victimes, afin de pouvoir travailler tranquillement sans être incommodés par les cris. Je sais également qu’une fois ouverte il est impossible de s’en débarrasser sans la clef. A condition qu’elle n’est pas été ouverte suffisamment fort pour briser la mâchoire de la victime. Dans ce cas-là, le problème ne se pose plus…

Je sens une peur panique m’envahir à cette idée. Je n’ose même plus bouger, craignant qu’il ne l’ouvre, mais également pour éviter d’aggraver encore les lésions que j’ai dans la bouche. Ma respiration est laborieuse, douloureuse et un souffle rauque s’échappe de ma bouche qui me fait souffrir le martyr. Bien évidemment, je n’ignore pas que, même si je parviens à me sortir de là, les risques d’infections sont assez importants. Je doute que Lug est eu la délicatesse de laver son instrument après utilisation et je présume qu’il s’en est déjà servi de nombreuses fois. Mais ce n’est pas vraiment ma préoccupation principale pour le moment. Je pourrai m’estimer heureuse si je m’en sors avec une simple infection.

Je crois que je parviens seulement à prendre conscience de toute l’horreur de la situation. Je suis piégée ici, impuissante. Incapable de bouger, ni même de parler ; à la merci d’un assassin qui n’hésitera pas à me faire subir les pires tourments pour obtenir les informations qu’il convoite tant. Je sens ma résolution faiblir. Il serait tellement plus facile de lui dire tout ce qu’il veut savoir. Peut-être qu’il me laisserait tranquille après… Mais non, j’en doute. Un être aussi sadique et pervers que lui ne renoncerait pas au plaisir de jouer un peu avec moi s’il en a l’occasion.

Je suis quasiment certaine qu’il me torturera quoi que je fasse alors autant tenir bon. Si seulement, je parvenais à retirer la poire d’angoisse, je parviendrais peut- être à trouver une solution, un moyen de me sortir de là. Je ne peux pas l’atteindre directement avec la magie, c’est évident, mais peut- être de manière indirecte… Je sais qu’il n’y a que lui qui puisse m’ôter la poire. Mais il faudra bien qu’il le fasse à un moment où à un autre, s’il veut que je parle. Si je parvenais à le convaincre que je suis prête à avouer, il me l’enlèverait sans doute et je pourrais peut-être tenter quelque chose.
Mais comment le convaincre justement ? J’essaie de parler, mais la douleur est beaucoup trop intense pour que j’y arrive. Le seul son qui parvient à franchir mes lèvres est un petit gémissement de douleur inarticulé.
Je crois qu’il ne me reste plus que mes yeux pour communiquer, maintenant. Je lui lance un regard suppliant, comme si j’étais prête à tout avouer, ce qui n’est évidemment pas le cas.



_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 30 Avr - 16:33

C’est délicieux d’avoir quelqu’un en son pouvoir. On a l’impression d’être un dieu tout-puissant.
En l’occurrence c’est exactement ce que je ressens avec Béatrix : sa respiration brutale, la peur panique dans ses yeux, le sang qui goutte de sa bouche… Oui, j’ai vraiment l’impression d’être un dieu qui règne sur le monde qu’est le corps de mon « informatrice », et je peux lui faire subir les pires catastrophes.
Je tend la main pour attraper mon range outils et le pose à côté de moi, mais suffisamment loin des mains de Béatrix. Je n’ai pas du tout envie qu’elle essaye de se défendre en brandissant un scalpel tellement rouillé qu’il risquerait de tuer un sanglier avec une simple entaille.
Je réfléchis un instant sur un problème de taille : si je ne lui enlève pas la poire elle ne parleras pas et risquera de se déchirer les joues de manière irréversible ; par contre si je la lui enlève elle pourra parler et utiliser sa magie, et à cette distance mon amulette ne me protégera que trop peu.

Apparemment elle cherche à me faire comprendre quelque chose, à capter mon attention. Je lui jette un coup d’œil en haussant un sourcil, elle veut déjà parler ? Pas amusant du tout ça. Je la contemple un instant, le sang qui coule de sa bouche lui dégouline sur le menton, contrastant avec la pâleur de sa peau et la blancheur immaculée de sa robe ; j’utilise ma manche pour lui essuyer le menton, récupérant un peu de sang sur mon doigt et le goutant - après tout c’est moi l’assassin cannibale - sous le regard horrifié de ma victime. Je lui fais un grand sourire.



-Ne t’inquiète pas ma belle. Je ne vais pas te sucer le sang, et crois moi, si tu parles je te laisse partir sans aucune souffrance inutile.


Bon. A voir son regard elle n’en croit pas un mot. Un peu vexé je lui met une petite gifle, pas forte du tout, mais pile à l’endroit où se situe l’une des pointes de la poire d’angoisse. Elle pousse un gémissement de douleur et me lance un regard à la fois suppliant et haineux. Je décide de me montrer excessivement bon et généreux et de lui ôter la poire. Je saisis très délicatement le bout et tire tout doucement l’instrument de torture vers l’extérieur, puis je le dépose sur la robe de Béatrix.


-Voilà. Je te laisse te remettre et tu me dis ce que je veux savoir. Sinon on passe à des
trucs encore moins agréables pour toi, et bien plus marrants pour moi.



Je lui caresse la joue, comme pour l’encourager : en réalité c’est surtout pour la mettre mal à l’aise.

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Dim 1 Mai - 13:58

Il me semble que Lug a compris ce que j'essayais de lui dire, mais il ne réagit pas pour autant. Il se contente de me regarder, apparemment très satisfait de constater les dégâts qu'il a occasionné. Puis il tend la main vers mon visage et, pendant un court instant, je pense qu'il va enfin me retirer la poire. Mais je me trompe. Il essuie doucement le sang qui macule mon menton avec sa manche et, à ma grande horreur, en goûte un petit peu. Il me lance un sourire éclatant et je frémis de la tête au pied. Apparemment ce cinglé aime ça. Mais quel genre de fou peut donc prendre plaisir à goûter le sang de ses victimes ?

-Ne t’inquiète pas ma belle. Je ne vais pas te sucer le sang, et crois moi, si tu parles je te laisse partir sans aucune souffrance inutile.

Il espère vraiment me faire gober qu'il renoncerait à me torturer ? Je n'y crois pas un instant, surtout après son petit numéro de suceur de sang. Pourquoi laisserait-il passer une si bonne occasion de s'amuser un peu ?
S'apercevant que je ne le crois pas, il me donne une petite claque. Rien de bien méchant, mais mes joues sont dans un tel état que le moindre contact me cause une souffrance insupportable. Je laisse échapper un petit cri plaintif et m'efforce de dissimuler de mon mieux toute la haine qui transparait dans mon regard. Je dois être suffisamment convaincante, Lug me retire délicatement la poire de la bouche, sans que cela me cause de trop grande douleur. Il la pose sur ma poitrine, à portée de main donc, et je me jure de le lui faire regretter. Avec ses pointes acérés, l'instrument de torture pourrait également être une arme très efficace. Mais il faudrait déjà que je parvienne à dégager mes bras...


-Voilà. Je te laisse te remettre et tu me dis ce que je veux savoir. Sinon on passe à des
trucs encore moins agréables pour toi, et bien plus marrants pour moi.


Il me caresse doucement la joue et le geste me parait presque affectueux, comme s'il essayait de me... rassurer. Et chercher à rassurer la personne que l'on est en train de torturer c'est vraiment le comble du sadisme. Sans doute espère-t-il me déstabiliser suffisamment pour que je parle...
Je voudrais me soustraire à ce contact qui me répugne. Déjà en tant normal, j'ai horreur qu'on me touche et je crois qu'il le sait. C'est sans doute pour ça qu'il le fait. Mais il me vient soudain une toute autre idée... Oui, ça pourrait fonctionner si je suis assez rapide.
Je tourne légèrement la tête et sa main est à présent toute à côté de ma bouche. Avant qu'il n'ait eu le temps de la retirer, je referme mes mâchoires sur son pouce d'un coup sec. Je le sens se raidir brutalement et je serre de toutes mes forces, jusqu'à ce que le sang coule.
Alors qu'il essaie de se dégager, je sens la pression de sa jambe sur mon bras droit s'alléger un peu. J'en profite pour le débloquer et attrape aussitôt la poire d'angoisse de ma main libre. Les pointes de fers m'écorchent la paume de la main, mais je ne m'en soucie guère. Maintenant, il me faut viser juste... J'essaie de l'atteindre à la tempe, là où je sais que les pointes acérés causeront des dégâts irréversibles.

_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Ven 6 Mai - 15:37

La douleur irradie soudain dans mon pouce, les mâchoires de cette garce se referme sur mon doigt, le sang commence à couler. Mon premier réflexe est évidemment de me dégager. Stupide. Elle profite d’un léger relâchement de la pression de mon genou sur son bras droit pour saisir la poire d’angoisse et l’envoyer vers ma tempe. Grâce aux Dieux, je suis d’une grande vivacité, et je l’utilise pour, non pas me jeter en arrière pour esquiver le coup, mais à me pencher en avant pour mettre un grand coup de tête dans le nez de Béatrix. Un craquement sec retentit dans la pièce et je sens mon ennemie devenir flasque et lâcher la poire, que j’envoie au loin d’un coup de pied.
Je me redresse, furieux de m’être laissé surprendre, et saisit Béatrix par le col ensanglanté de sa robe blanche, je la jette sur son lit, prend une corde dans mon range outils et lui ligote fermement les poignets. Pendant un instant je songe à lui briser le deuxième, puis me dit que ça pourrait paraître étrange. Je me contente donc de lui remettre violemment le nez en place (oh, que ça doit être douloureux), d’enfiler mes gants en cuir et d’essayer de la réveiller.

Au bout de quelques minutes elle finit par se réveiller. Après que je lui ai vidé un vase sur la tête en fait. Elle est tremblante, et semble avoir la nausée. Bon, je vais la laisser récupérer parce que pour le moment elle est complètement inutilisable. Je m’installe donc sur le fauteuil juste à côté du lit, je ne prend pas le temps de regarder l’état de mon pouce, ça n’a pas d’importance.

Béatrix finit par émerger complètement, elle me regarde, les yeux remplit de haine. Elle n’est pas au bout de ses souffrances la pauvre. Je me lève, prend une lanière de cuir s’apparentant à un petit fouet et me rapproche de ma victime.


-Béatrix, ma chérie. Ne refais jamais ça, tu te fais du mal toute seule. Et si jamais l’envie te prend de m’insulter, me cracher dessus, ou me manquer de respect de quelques façon que ce soit, je vais chercher quelques une de mes connaissances qui eux n’auront absolument aucun scrupules et qui te tabasseront, violeront, tabasseront à nouveau, re-violeront et tueront à coups de cravaches. Est-ce que je me suis bien fais comprendre ?

[Je suis désolé, c’est très court mais j’étais vraiment à court d’idées. ==" ]

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Sam 7 Mai - 18:18

[Hj : T'en fais pas pour ça. C'est pas la taille qui compte... *SBAFF*]

Les réflexes de Lug sont malheureusement plus aiguisés que je ne l’aurais cru. Il plonge en avant et je ressens un choc brutal à la tête, pile sur l’arête du nez. Le dernier son qui me parvient et le tintement métallique de la poire d’angoisse qui m’échappe des mains et roule sur le sol. Puis plus rien.

L’eau glaciale qui ruisselle sur mon visage me réveille brusquement. Lug me regarde de haut, le pot de fleur dont il vient de renverser le contenu à la main. Complètement désorientée, je ne parviens même plus à me souvenir de ce qui vient de se passer. Je ne comprends pas ce que je fais ici, avec Lug, attachée. Et ma tête me fait tellement mal… Prise de haut le cœur de plus en plus violent, je me recroqueville un peu sur le lit et ferme les yeux, en espérant être ailleurs quand je les rouvrirai. Et mes souvenirs me reviennent peu à peu. Oui, je me rappelle de Lug me brisant le poignet comme s’il ne s’agissait que d’une frêle brindille. Je me rappelle la poire d’angoisse enfoncée dans ma gorge et de moi même essayant de frapper Lug avec cette même poire… Et quand je relève les yeux vers lui, c’est un regard brulant de haine que je lui jette. Il se lève et s’approche de moi, une lanière de cuir à la main.


- Béatrix, ma chérie. Ne refais jamais ça, tu te fais du mal toute seule. Et si jamais l’envie te prend de m’insulter, me cracher dessus, ou me manquer de respect de quelques façon que ce soit, je vais chercher quelques une de mes connaissances qui eux n’auront absolument aucun scrupules et qui te tabasseront, violeront, tabasseront à nouveau, re-violeront et tueront à coups de cravaches. Est-ce que je me suis bien fais comprendre ?

Effectivement, l’envie me prend de l’insulter. Et je ne vais pas m’en priver.

- Oui. Je comprends très bien. Tu as besoins d’aller chercher tes copains parce que tu n’es pas capable de faire ça tout seul.

Mes lèvres s’étire en un sourire qui met chaque muscle de mon visage douloureux au supplice.

- Quel est donc ton problème ? Je n’ai pas l’impression que tabasser quelqu’un te dérange tant que ça pourtant… C’est le viol, peut-être ? Ca ne t’excite pas ? Ou tu as peur de ne pas être suffisamment performant…

Je me redresse légèrement sur le coude et écarte un peu les jambes. Ma robe glisse de cinq bons centimètres, dévoilant mes cuisses pâles.

- Alors, qu’est-ce que tu attends ? Viens donc. Peut-être même que ce ne sera pas aussi désagréable que je le crois. Ou que j’aurai encore envie de te mordre. Pas le pouce cette fois mais plutôt la jugulaire…

Je ne sais pas pourquoi je le provoque comme ça. Il est évident que cette bravade va me couter cher, mais qu’ai-je donc à perdre à présent ?Je sais très bien qu’il ne m’aurait pas laissé partir, de toute façon. Pas après que je me sois attaquée directement à lui. Même si je lui avouais tout ce que je sais, même si je le suppliais de ne pas me faire de mal, je sais très bien qu’il me le ferait payer. Alors autant m’amuser un peu. Je me demande comment il va bien pouvoir réagir à cette atteinte à sa virilité…



[Hj : Et dis moi si je vais trop loin...]

_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lug O'Brien
Homme de main
avatar

Date d'inscription : 18/03/2011
Messages : 678

Feuille de personnage:
Âge: 29 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Ven 1 Juil - 14:23

Si je croyais qu’elle allait m’obéir, je me suis visiblement trompé.

- Oui. Je comprends très bien. Tu as besoins d’aller chercher tes copains parce que tu n’es pas capable de faire ça tout seul.


Elle me sourit…. Je hais ce sourire et en même temps il me plaît, il est marqué par la souffrance. J’ai fortement envie de lui lacérer le visage mais je me retiens, j’attends de voir ce qu’elle va me dire.

- Quel est donc ton problème ? Je n’ai pas l’impression que tabasser quelqu’un te dérange tant que ça pourtant… C’est le viol, peut-être ? Ça ne t’excite pas ? Ou tu as peur de ne pas être suffisamment performant…


Je la regarde. Elle me provoque sans se douter des souffrances que je pourrais lui causer. Elle écarte les jambes, mon regard se pose sur ses cuisses.

- Alors, qu’est-ce que tu attends ? Viens donc. Peut-être même que ce ne sera pas aussi désagréable que je le crois. Ou que j’aurai encore envie de te mordre. Pas le pouce cette fois mais plutôt la jugulaire…

Je souris, m’approche du lit… et lui déchire sa robe. Je la met à nu, sans me soucier un seul instant qu’elle me morde ou tente de me griffer ou de m’arracher mon amulette. Puis je me redresse et la contemple. Elle a un beau corps mais la voir nue, attachée ainsi avec la bouche en sang ne m’excite pas spécialement. De toutes façon je ne l’ai pas déshabillée pour la violer. Même si à voir son regard effrayé c’est ce qu’elle craint.

-Béatrix. Tu sais que me provoquer n’est pas une bonne idée…

Je réfléchis un instant.

-Voyons voir. Quelle partie du corps pourrais je t’ôter ? Te couper la langue pourrait être judicieux, ça t’éviterai de dire des insanités… Je pourrais aussi te crever les yeux… Ou, pour être original, t’exciser. Tu connais le principe je suppose ?

A voir ses yeux effarés, oui, elle connait le principe.

Je m’approche d’elle, lanière au poing, et sans prévenir lui met un violent coup sur le ventre. La peau tendue se met à saigner. Je lui en met un deuxième, un troisième…un dixième. Ses cris me font presque rire de bonheur. Au bout du quinzième coup je m’arrête. Le ventre de ma suppliciée est en sang et elle pleure de douleur.


-J’ai réfléchis. Je sais ce que je vais te prendre.

Je dégaine ma dague et saisis les cheveux de Béatrix. Tout en souriant je commence à la raser. Ses longs cheveux noir tombent par grosses poignées. Je m’applique bien à ne surtout pas la couper, je veux que son crâne tondu soit vierge de toute trace de lame.
Un fois mon œuvre achevée je me recul pour admirer le travail. Une pauvre créature est attachée nue sur le lit, la bouche ensanglantée, le ventre déchiré, le crâne rasé, en train de pleurer.

Content de moi, je range ma lanière de cuir et rengaine mon arme.


-Bien. Béatrix, n’oublie pas que si tu as une soudaine envie de me livrer des infos sur Geoffroy, je suis disponible à toute heure de la journée.

_________________

Kit par Auty ©




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://impitoyablecritique.wordpress.com/
Béatrix Ys
Magicien
avatar

Date d'inscription : 17/03/2011
Messages : 1057

Feuille de personnage:
Âge: 34 ans
Camp: Geoffroy
Expérience:
0/10  (0/10)

MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   Ven 9 Sep - 2:37

Un sourire malsain vient déformer les lèvres minces de Lug et la lueur perverse qui chatoie dans le bleu pâle de ses yeux glacés me promet une éternité de souffrances incommensurables. Il n’en faut pas plus pour me faire aussitôt regretter de l’avoir ainsi provoqué. Trop tard, malheureusement. Rien de ce que je pourrai dire ou faire maintenant ne suffira à calmer les instincts meurtriers que mes imprudentes bravades semblent avoir éveillés en lui. J’ai assurément commis une terrible erreur… Une erreur qui pourrait bien être la dernière.

Alors que Lug s’approche lentement du lit, j’essaie vainement de me libérer de mes liens. Mais l’assassin a évidemment bien fait son travail, les cordes sont si étroitement serrées que je ne peux espérer m’en délivrer. A moins de recourir à la magie. Mais avant que j’en aie eu le temps, Lug se penche sur moi, agrippe le devant de ma robe et la déchire d’un coup sec. Alors qu’il se redresse pour me toiser d’un regard impénétrable, je reste parfaitement immobile, tétanisée par la peur.


- Béatrix. Tu sais que me provoquer n’est pas une bonne idée…

Le poids de son regard, qui semble scruter jusqu’au moindre détail de mon corps nu, m’est insupportable. Je me sens si vulnérable, totalement à sa merci. Mais ce qui m’effraie le plus, c’est que je suis incapable de deviner ses intentions. Va-t-il me battre ? Me torturer ? Me violer ? Faire toutes ces choses à la fois ? Ou bien tout simplement me tuer sur le champ. Et étrangement, cette dernière option me parait préférable à toutes les autres.

Mais mon ignorance n’est que de courte durée, Lug se charge lui-même de me dresser une liste non-exhaustive de tous les sévices qu’il pourrait m’infliger.


- Voyons voir. Quelle partie du corps pourrais je t’ôter ? Te couper la langue pourrait être judicieux, ça t’éviterai de dire des insanités… Je pourrais aussi te crever les yeux… Ou, pour être original, t’exciser. Tu connais le principe je suppose ?

Cette dernière option m’arrache un gémissement étouffé et je lève un regard implorant en direction de mon tortionnaire. Qui s’approche de moi, une fine lanière de cuir à la main… Et sans qu’il y est le moindre signe annonciateur de ce qu’il s’apprête à faire, il l’abat de toutes ses forces sur mon ventre. La brulure atroce du cuir qui lacère la chair tendre m’arrache un cri déchirant et je peux voir une longue zébrure rouge fleurir sur mon abdomen. Mais rien de tout cela n’est de nature à émouvoir Lug, qui continue à me fouetter encore et encore. Et je ne suis pas de ces gens capables de rester dignes dans la douleur. Oh non. Moi, je me débats, je hurle, je pleure et je supplie. En vain. Mes cris et mes suppliques ne font qu’élargir le mauvais sourire qui étire les lèvres de Lug. Il prend apparemment beaucoup de plaisir à me regarder me tordre de douleur.

J’arrête de compter les coups à partir du septième, mais il m’en inflige bien au moins sept autres et quand enfin il s’interrompt, il ne reste plus devant lui qu’un corps brisé, secoué de spasmes incontrôlables.


- J’ai réfléchis. Je sais ce que je vais te prendre.

Alors qu’il dégaine sa dague, le cri d’effroi que je voudrais pousser s’étouffe dans ma gorge. Ou plutôt est étouffé par le flot de liquide chaud qui s’en écoule. Du sang. Je peux même suivre du regard le trajet d’une fine gouttelette, qui ruissèle sur ma poitrine pour venir se perdre dans le magma sanglant qu’est devenu mon ventre. Puis Lug agrippe mes cheveux et me tire brutalement vers lui. Et il commence à me raser. De longues mèches de mes cheveux noirs tombent sur le lit et je m’attends à tout instant à sentir la morsure de la lame sur mon crâne. Mais il n’en est rien. Lug semble prendre un soin tout particulier à ne pas m’infliger la moindre éraflure. Ce n’en sera que plus humiliant encore.

Une fois son « travail » achevé, il me relâche et je m’effondre sur le lit, secouée de sanglots incontrôlables. Tout autour de moi n’est plus que sang et larmes dans lesquels restent engluées de longues mèches de mes cheveux. Un spectacle pitoyable et écœurant que Lug admire apparemment avec beaucoup de satisfaction.


- Bien. Béatrix, n’oublie pas que si tu as une soudaine envie de me livrer des infos sur Geoffroy, je suis disponible à toute heure de la journée.

Rien que le fait d’entendre à nouveau le son de sa voix si proche de moi me fait sursauter. Mobilisant les dernières forces qu’il me reste, je parviens à murmurer une incantation qui brule les liens qui m’entravent les poignets. Une fois libre, je me traine avec difficulté jusqu’au recoin le plus obscure de la pièce, laissant sur mon passage de longues trainées sanglantes. Et je reste assise là, recroquevillée sur moi-même, les bras passés autour des genoux et le visage baigné de larmes. Lug aussi reste là, à m’observer, alors qu’à cet instant, je souhaiterais juste que plus personne ne pose jamais son regard sur mon corps mutilé. Tout ce que je désire c’est qu’il parte. Je VEUX qu’il parte. Et le seul moyen que cela se produise est sans doute de lui donner ce qu’il est venu chercher. Si devoir trahir Geoffroy m’est extrêmement douloureux, rien ne l’est plus que la perspective d’une autre « visite » de Lug. Voilà qui achève de me persuader d’accepter.

- Je... ne risque pas... de l'oublier. Mais... Quel genre d’informations désires-tu exactement ?


_________________

Merci Auty pour ce kit magnifique *.*



Béatrix & Gabriel
Sel, ceylameilleure !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. [Pv Lug] (Ici on est pas au pays des bisounours. Que les âmes sensibles et innocentes s'abstiennent de lire ce sujet.)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» " Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ! " Ouais bah à ce stade là, j'suis hulk ! - ALIX
» Mattei • Ce qui ne me tue pas me rend plus ... bizarre.
» Pourquoi les méchants sont-ils méchant ? Non c'est pas une question piège...
» Les vipères ayant sifflé tout l'été, ne se retrouvèrent pas fort dépourvues lorsque la bise fut venue {Meg & Becky}
» [0216] La solitude nous rend plus fort. [NOCTALI]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Hors-Jeux :: Corbeille :: Anciens RPs-